• Aujourd'hui est un jour assez ensoleillé. Je suis là, debout, face à Paris. Surélevée sur une colline, je peux apercevoir des immeubles, des usines, des maisons et plein d'autre chose encore.

    Mes cheveux frisés flottent grâce au vent. Je ferme mes yeux et je repense à ceux que j'ai fait ces dernières heures. A ces pensées, je m'assois et les larmes commencent à tomber le long de mon visage puis finissent par s'écraser sur mes mains.

    J'ai quitté le collège en plein milieu du cours d'anglais. Pourquoi ai-je fais ça? Parce que j'en avais marre. Marre de tout ce qui m'arrive. Marre de tout ce que je subis. On m'insulte à longueur de journée sur le simple fait que je suis intelligente, que j'ai de bonnes notes et que les professeurs m'apprécient.

    Jusque là, j'avais réussi à tout prendre sur moi. Mais aujourd'hui je n'ai plus la force d'être seule.

    Alors que des élèves étaient en train de m'insulter pendant que la professeur d'anglais écrivait au tableau, j'en ai eu assez. Je les ai tous regardé avant de leur dire «vous n'êtes qu'une bande de cons!» La professeur s'est alors retournée et moi j'ai rangé mes affaires. Je me suis levée et dirigeai vers la porte. Elle m'a alors demandé « où allez-vous mademoiselle?» J'ai ouvert la porte, puis j'ai crié en réponse : «je me casse, j'en ai marre d'être traité comme une merde!» J'ai soufflé avant de reprendre : «Je veux être libre!» avant de lui claquer la porte au nez.

    Je me suis alors mise à courir. Il ne me tardait juste une chose, c'était de sortir de ce lycée. Une fois dehors, j'ai marché, jusqu'à arriver devant la porte d'un salon de coiffure. J'y suis directement entrée. Heureusement, aujourd'hui le coiffeur ne prenait pas de rendez-vous. Je lui ai demandé une teinture bleu dégradé du plus foncé en haut au plus clair en bas. Voyant que j'étais énervée, il ne m'a presque pas adressé la parole, sauf pour payer et pour me demander si c'était le type de coiffure que je voulais.

    Une fois que j'ai fini de repenser à tout ceci, j'ouvre les yeux et j'admire de nouveau la vue. A l'heure qu'il est, mes parents doivent s'inquiéter de mon absence, mais pour l'instant ça m'est complètement égal.

    Je touche mes cheveux qui sont maintenant bleus et je souris. J'ai choisi cette couleur car pour moi ça a toujours été la couleur de la liberté. Depuis, il y a comme une impression de liberté qui est en moi. J'ai l'impression de n'avoir rien vécu, d'avoir une vie merveilleuse, la vie que j'ai toujours souhaité avoir en quelques sortes, une vie remplie de bonheur et de liberté. Mais il n'en ai rien de tout ça.

    Si j'avais voulu, j'aurai pu en finir en sautant de cette colline mais quelque chose m'en empêchait : la colère. Si je pars maintenant, ils auront eu ce qu'il voulait. Et je ne veux pas que ça soit aussi facile pour eux. Je ne veux pas leur donner la victoire si facilement.

    Dès que je rentre chez moi, je raconte tous à mes parents, toutes les horreurs que je subis depuis bien trop longtemps à mon goût. En principe les parents sont toujours du côté de leurs enfants. Ainsi, ils pourront m'aider à m'en sortir, à les vaincre. Car je suis sûre d'y arriver.

    Ils ne gagneront pas !

     


     

    Merci à Amies2000 de nous avoir proposé ce texte sur le harcèlement. N'hésitez pas à réagir !
    Vous pouvez la retrouver sur Les créations d'Amies2000.

     


    2 commentaires
  • Enlèvement et Confiture

    Une enquête de Lestac Hocloy

     

     

     

    Lestac Hocloy était un détective bien assez calculateur pour avoir la conviction

    que sa vie allait être mouvementée. Jeune, il avait une passion pour les livres, surtout pour les romans policiers. Il fumait très souvent de la pipe, et lisait le journal. Mais quand il commence à mordiller sa pipe cela veut dire que son enquête piétine.

    Hocloy s'était fait un ami, Monrey Ocaste, qui l'accompagna dans toutes ses aventures ! Bonne lecture !

     

    Chapitre 1

    Le 22 avril.

     

    Il était 9 heures et le détective était en train de regarder des voitures qui passaient tranquillement en dessous de sa maison.

    Cet homme était grand et mince, il fumait de la pipe et lisait souvent le « New street »

    un journal communal.

    Mais tout d'un coup, son compagnon, Monrey Ocaste, apparue en criant:

    - Hocloy, il faut absolument que vous lisiez ça! C'est la nouvelle du jour!!!

    L'enquêteur prit le journal des mains de Ocaste et lu l'article:

     

    L'enlèvement de la rue Salvir Roe

    Un meurtre a eu lieu dans une rue de Londres. M. Lidenbrok à disparut. L'assassin n'a volé aucun objet de valeur. on dirait qu'il en voulait à Lidenbrok.

    Mais vous serez la suite le numéro suivant. Merci de nous avoir lu.

    ECRIVAIN DE LA PRESSE

    SILAS GRIAT

     

     

    Quand Hocloy eut fini de lire, il annonça tranquillement à son ami qu'il partait avec lui le lendemain vers 9h30, afin de mener l'enquête.

    C'est donc au petit matin que les deux détectives partirent en direction du quartier.

     

    Chapitre 2

     

    La chambre du défunt était toute désordonné, feuilles et contrats avaient volé et étaient à terre. Un grand tapis était plié par endroits. Chaque meubles renversés donnaient l'impression que quelqu'un avait cherché quelque chose. Un petit bureau de bois était retourné et de l'encre s'était déversé.

    Mais notre œil était attiré par des taches de sang sur la moquette, en plein milieu de la pièce. Hocloy s'approcha, suivit de son compagnon.

    • Qui y a-t-il Hocloy ? Demanda Ocaste, ayant vu le visage sombre de son ami.

    • Je ne comprend pas. Le sang devrait être sec depuis l'heure du meurt...

    • Qu'y a-t-il ? Redemanda Ocaste en sueur.

    • Mon ami... Je dois t'annoncer que... Ce n'est pas un meurtre que nous avons là !

    • Plaît-il ?

    • C'est un ENLEVEMENT !

    • QUOI ??? S'étrangla Ocaste, alors pourquoi y a-t-il des taches de sang sur le sol ?

    • Vous allez me dire qu'il y a peut-être eu une bagarre. Et bien non, ce ne sont

      pas des taches de sang... C'est de la confiture de fraise, lui répondit Hocloy en prenant la pâte rougeâtre, tenez, gouter vous allez voir.

    Ocaste prit un peu de confiture, la mis dans sa bouche et s'exclama :

    • Mais vous avez raison Hocloy !

    • C'est pour cela que, se que l'on croyaient être du sang, n'était pas sec. Dit le détective

    Ocaste s'exclama :

    - Un délice ! Même ma mère ne saurait faire une aussi bonne confiture !

     

    Quelques heures après, ils allèrent interrogé toutes les personnes de l'immeuble qui malheureusement ne donnèrent pas d'indices. Seulement la dernière personne que nos détectives aillent voir, avait entendu du bruit.

    • Je pense que je dois encore vous raconter cette soirée monsieur. Déduisit la femme sur un ton neutre.

    • Bien sur, tous les indices possibles serons la clé du mystère, madame... ?

    • Madame Childr.

    • Madame Childr, alors je vous redemande, qu'avez vous entendu cette nuit là ? Demanda Hocloy.

    • Bon... Je revenais de la banque et entrais dans l'appartement. Quand j'entendis un petit bruit ressemblant à cela « HAAA... Au secours ! », mais comme dirait étouffé. Je ne me suis pas demandé ce que c'était et j'ai couru jusqu'à chez moi, et je me fus enfermé à double tour.

    • C'est tout ? Demanda Ocaste.

    • Comment ça « C'est tout » ?

    • Et bien vous n'avez même pas essayé de voir ce qu'il se passer par le troue de la serrure ?

    • Je ne fait jamais ça.

    Hocloy regarda Ocaste avec des yeux noirs.

     

    • Ne le grondez pas monsieur, c'est surement ce qu'il aurait fait ! Dit la femme en souriant. Ne voulez vous pas plutôt un petit thé messieurs ?

    Les deux hommes se regardèrent et acceptèrent.

     

     

     

     

    Chapitre 3

     

    Hocloy avait eu une idée très intéressante, il fallait aller chez ce certain Baron comme l'avait conseillé Mme. Childr. Et Ocaste avait été très intrigués quand la femme avait affirmé :

    - Vous devriez allait voir M. le Baron de Bukinghof. Il sera j'en suis sur une des prochaines victimes.

    Comment pouvait-elle savoir que Bukinghof allait être une victime ?

    Mais bon... En attendant, Hocloy et lui étaient encore dans l'armoire en train d'attendre cet enleveur de personne chez ce baron de « Bukingmachin ». Ils observaient en silence par la porte entrouverte. Il était surement onze heure du soir et l'homme de la maison dormait tranquillement.

    L'armoire était entre la chambre et le couloir, celui-ci était tapissé de papier peint à rayures beiges et violettes, Ocaste trouvé que cela mettait une touche très féminine. Il y avait aussi quelques peinture encadrées de doré, c'était surtout des paysages avec des laques et des forêts. On pouvait apercevoir la salle de bain grâce à la porte complètement ouverte. On pouvait voir qu'elle contenait un lavabo et une baignoire. Il y avait surement d'autres meubles mais on ne les voyait pas.

    Cela faisait maintenant, au moins deux heures, qu'ils attendaient mais personne ne venait. Le baron ronflait extrêmement fort et c'était très énervant de se concentrer, pour les deux détectives.

    • Cela m'agace Hocloy, voilà toute la soirée que nous attendons !

    • Je sais mon ami, je sais. Mais il faut attendre encore. Jusqu'à ce que le voleur vienne.

    • MAIS IL NE VIENDRA PAS ! Éclata Ocaste, sur et certain de son idée. Le kidnappeur c'est elle !

    • Qui ça « Elle » ? Demanda le détective.

    • Et bien madame Childr ! Comment pouvait elle savoir que le baron serait une victime ?

    • Je...

    • Et puis, aucun homme n'aurez eu l'idée de mettre de la confiture en faisant croire que c'était du sang ! Répliqua Ocaste.

    Hocloy n'avait pas pensé à cela. C'est vrai ça, Ocaste avait peut-être raison.

    • Vous avez de la graine de détective mon ami ! Mais je ne dirais pas tout de suite que c'est elle la ravisseuse. Pour l'instant, je la mettrais dans la colonne des suspect. Dit simplement le détective.

    Ocaste hocha la tête. Ils se levèrent sortirent de l'armoire, descendirent et s'éclipsèrent de la maison du baron.

     

    Chapitre 4

     

    Nos détectives étaient rentrés très tard, Ocaste était tout de suite allé se coucher, mais Hocloy n'avait pas fermé l'œil, il était resté debout toute la nuit et avait fumé de la pipe. Au petit matin, son ami lui avait demandé :

    • Mon dieux, Hocloy, vous n'avez pas fermé l'œil de la nuit ? Qu'est ce qui vous passe par la tête ? Il faut bien dormir pour être en bonne forme après !

    Hocloy n'avait pas répondus, il demanda à la bonne de préparer son petit déjeuné et avait attendu.

    • Que vous arrive-t-il mon ami, vous ne vous sentez pas bien ? Redemanda Ocaste.

    Cette fois si Hocloy répondit :

    • Si, si, je vais très bien, mais je réfléchis à ce que vous m'aviez dit hier soir.

    • Quoi donc ? Que Mme. Childr était la kidnappeuse ?

    • Oui, c'est cela, et je viens de me dire que ce n'est peut-être pas elle, quelqu'un d'autre, et que elle... Serait un complice. Soudain Hocloy se leva et s'exclama. Il faut aller chez elle et la questionné encore une fois, mais pas sur les bruits qu'elle à entendu, mais si elle a un ami ou même peut-être plusieurs.

    • Mais... A quoi cela servirait ? Interrogea Ocaste.

    • Et bien à avoir un peu plus de suspect et à voir qui aurai enlevé M.( voir fiche à la maison ) Répondit le détective.

    Sur ce, ils déjeunèrent et se préparèrent à partir.

     

    Mme. Childr les accueillit peut après, sur la même phrase que la dernière fois :

    • Ho ! Bonjour M. L'inspecteur !

      Et comme la dernière fois, Hocloy répondit :

    • Bon matin Mme. Et je ne suis pas M. L'inspecteur. Je suis un détective !

    • Désolé ! Je pensais que vous étiez M. L'inspecteur !

    Hocloy regarda Ocaste, l'air de dire : N'importe quoi ! Je lui avais dis hier. Elle les fit entrer et s'installer sur des gros fauteuils. La pièce principale était très exposé à la lumière car il y avait trois grandes fenêtres qui prenaient la place sur tout un mur. Il y avait aussi quatre grands fauteuils tous identiques et opposés et cela formait un carré, on aurait dit... Exacte, et une petite table de salon se trouvait en son centre. Les tapisseries étaient beiges, même peut-être marron. Deux meubles couleur châtaigne, étaient contre le mur de droite, de beaux arabesque taillé dans le bois se dessinaient sur l'un des meuble, tandis que l'autre ne présentait aucun signe, aucune ramification. Il était simple, un meuble tout à fait simple et pourtant si attirant.. Si...

    • Bien, que voulez-vous messieurs ?

    La voie de la femme coupa la réflexion du détective. Il la regarda et commença à parler avant que son compagnon ne déclare leurs idées.

    • Voilà... Ocaste c'est demandé comment vous avez pu savoir que le kidnappeur irait chez le baron, comment-ça t-il, en montrant Son ami. Et nous allons vous le demander : Comment avez-vous su ?

    • Et bien voilà, Nous en arrivons enfin là ! VOUS ME SOUPSONEZ N'EST-CE PAS ?!? Cria Mme. Childr. ET BIEN JE VAIS VOUS REPONDRE, FICHEZ MOI LE CAMP !!!! JE NE VOUS DIRAIT RIEN !!!!! JAAAMMMAIS !!!!

    Sur ce, elle se jeta vers la fenêtre, l'ouvra et sauta.

    • NOONNN !!!!! STOP ! NE FAITES PAS CELA ! Hurla Hocloy.

    Les deux hommes se ruèrent la où la femmes avait sauté et regardèrent le vide. Ils descendirent dans la rue où des dizaines de personnes c'était rassemblé autour du corps inerte.

    • Attention ! Poussez-vous ! Nous sommes détectives ! Annonça Ocaste.

     

     

    Chapitre 5

    Mme. Childr était morte...

    Morte en ayant gardé le silence.

    Elle aurait pu se résigner à parler, mais ne l'avait pas fait, de peur que son chef la punisse et la tue.

    Elle avait préféré se suicider plutôt que de tout dire.

    Après avoir assisté à l'enterrement, Hocloy et Ocaste était rentrés chez eux sans un bruit.

    Au journal, on en avez fait la une !

     

    Toute la journée Hocloy avait continué à « réfléchir », comme disait Ocaste. Alors celui ci était sorti prendre l'air.

     


     

    Merci à PoussièreArgentée de nous avoir partagé son histoire ! Je vous laisse découvrir un de ses blogs ici : Dessins et Histoires.

    N'hésitez pas laisser un commentaire pour lui dire ce que vous en pensez :)


    1 commentaire
  • Hello !

    Je vous présente un superbe "texte poétique" (je reprends l'expression de l'auteur) écrit par Catiminy. Elle tient le blog La plume de Jolana, où elle publie de nombreuses poésies qui sont, à mon avis, toutes magnifiques ! 


     

     

    Au fond de mon âme se cache un trésor

     

    Où même les Mânes y cherchent en vain de l'or.

     

    C'est de l'or qui coule en notes toutes douces

     

    Des cordes que je pince, de la flûte où je souffle.

     

     

     

    La musique au coeur, c'est bien ça mon trésor

     

    Nul pirate au monde ou nul autre butor

     

    Ne pourrait ravir ce bien immatériel,

     

    Ce bienfait comme tombé tout droit du ciel.

     

     

     

    Les rondes, les blanches, les noires et les croches

     

    Me parlent un langage aux sons qui accrochent

     

    Mon oreille rêveuse, prête à s'évader,

     

    Un parchemin de sons que j'aime à créer.

     

     

     

    Conjuguant mes mots avec toutes les notes,

     

    J'exorcise mes maux, les libère de la grotte

     

    Sombre de mon esprit où ils sévissaient.

     

    La musique: quel baume pour qui sait écouter!

     

     

     

    Jolana

     

     Le 25/04/2014


    Alors ? Qu'en pensez-vous ? Dites-le nous en commentaire !! 

    Bonne fin de semaine smile


    2 commentaires
  • Hello !

    C'est Loemma qui inaugure cette catégorie avec un poème, "Pensée". Elle tient notamment le blog Une incroyable vie que je vous recommande !

     

    Pensée 

    Comme l'ombre d'un regard,

    De haut de mes rempart.

    Je te regardais avec passion,

    Et cela faisait vibrer mes sensations.

    Mais comment avouer mes sentiments ?

    Je ne faisait que faire semblant.

    Je n'osait pas te l'avouer,

    Mais tous ce que je voulais,

    Etait que nos coeurs soit rassemblés.

    Seulement si tu voulais de moi,

    Connaissant tes choix,

    Ma volonté serait qu'un rêve,

    Je voulais que l'on soit comme Adam et Eve,

    Mais le cauchemars me tapa comme la grêle,

    Tu n'étais qu'un rêve, juste du surnaturel.

    Moi, je le trouve beau et juste. Et vous ?


    2 commentaires
  •  

    Salut !

    Je vous propose de partager vos textes et histoires ici, si ça vous dit ! Voilà comment on va procéder : vous mettez votre texte en commentaire. Et après, je le publie en article en mentionnant votre pseudo et votre blog...

    Cela vous convient-il ?

    J'attends vos réponses !


    16 commentaires


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